Rénovez votre bien
sans payer la main-d'œuvre.
Avant la vente, vous ne décaissez que le prix des matériaux : un prix ferme, connu avant de signer, qui ne bouge plus. La main-d'œuvre, elle, ne vous est jamais demandée avant la vente : l'artisan et nous ne sommes payés qu'à la vente, sur la plus-value — et seulement si elle existe —, une fois que vous en avez reçu 25 %, avec au minimum vos matériaux remboursés deux fois.
16 250 € d’écart — médiane de nos 238 dossiers retenus au Pays basque. Un cas réel est détaillé plus bas. Sur un chantier de rafraîchissement, les matériaux ne pèsent qu'environ 34 % d'un devis d'entreprise : tout le reste est main-d'œuvre, marge et TVA1. C'est cette part que vous ne payez pas avant la vente : l'artisan l'attend, et n'est payé, comme nous, qu'à la vente, sur la plus-value — et seulement si elle existe —, une fois que vous en avez reçu 25 %, avec au minimum vos matériaux remboursés deux fois.
Et l'écart se creuse sur la côte. Les matériaux coûtent le même prix à Biarritz que dans la Creuse — mêmes fournisseurs, mêmes catalogues. La main-d'œuvre, non. Plus le tarif horaire local est élevé, plus la part que vous n'avez pas à avancer est importante.
1. Le repère de 34 % de matériaux est une hypothèse prudente pour un chantier de rafraîchissement, où la main-d'œuvre domine. Il se vérifie poste par poste : la peinture murs et plafonds se facture 20 à 50 €/m² fourniture et pose, moyenne 33 € (Travaux.com, La Maison Saint-Gobain) quand la peinture seule revient à 3 à 5 €/m² de surface peinte : la main-d'œuvre y pèse plus de 80 %. Les moyennes « toutes rénovations confondues » publiées ailleurs (Travaux.com) donnent une part de matériaux plus élevée : elles incluent le gros œuvre, l'isolation par l'extérieur et le remplacement des menuiseries, qui ne relèvent pas de notre forfait.
Un seul contrat, signé par vous, l'artisan et nous. Nous choisissons l'artisan, vérifions ses assurances et vous présentons son devis ; il signe directement avec vous et réalise les travaux sous sa propre responsabilité et sa propre garantie décennale. Nous vous accompagnons ensuite jusqu'à la vente — et chacun voit, sur la même page, ce que touchent les autres.
Un mandat qui dort.
Un bien qui part.
Nous trouvons l'artisan qui remet le bien en état de vendre. Avant la vente, votre vendeur ne décaisse que le prix ferme des matériaux ; la main-d'œuvre de l'artisan et notre travail ne sont payés qu'à la vente, sur la plus-value. Vous gardez votre mandat, et vos honoraires suivent un prix plus élevé.
16 250 € d’écart — médiane de nos 238 dossiers retenus au Pays basque. Un cas réel est détaillé plus bas. Nous ne prenons aucun mandat, ne cherchons pas d'acquéreur et ne percevons aucune commission d'agence. Notre part se calcule sur le prix hors honoraires d'agence, à la vente, et seulement si la plus-value existe.
Un dossier monté, pour vous comme pour votre vendeur. Nous choisissons l'artisan, vérifions ses assurances et présentons son devis ; il signe directement avec votre vendeur, sous sa propre garantie décennale. Vous ne coordonnez rien, vous n'engagez aucune responsabilité sur les travaux, et votre vendeur continue de n'avoir qu'un interlocuteur commercial : vous.
Ce que vous payez, ce que vous touchez, et quand.
Vous réglez à l'artisan le prix ferme des matériaux, à leur coût, en deux acomptes : le premier à la commande, à la fin de vos quatorze jours de rétractation, le second à la livraison des matériaux. C'est la seule somme que vous décaissez avant la vente. À la vente, le notaire vous verse votre prix plus 25 % de la plus-value, et jamais moins de deux fois vos matériaux (sans dépasser la plus-value elle-même). Le reste de la plus-value paie la main-d'œuvre de l'artisan, pour 80 %, et notre travail, pour 20 % : c'est là, et là seulement, que l'un et l'autre sont payés. Pas de vente, pas de plus-value : ni l'artisan ni nous ne touchons rien, et vous ne devez rien de plus.
Vos matériaux vous sont remboursés au moins deux fois dès que la plus-value atteint deux fois leur montant — nous ne prenons un dossier que si c'est le cas. Si la vente déçoit, vous récupérez au moins votre mise tant que la plus-value couvre vos matériaux : c'est le risque, et il est écrit au contrat. Il faut pouvoir régler les matériaux : nous ne les avançons pas.
Comment ça se passe, de la visite à l'acte
Quatre étapes. À chaque étape vous savez ce que vous payez, ce que vous ne payez pas, et ce qu'il vous restera à l'arrivée.
Visite et chiffrage
Nous listons les postes qui font réellement monter le prix, pas ceux qui font joli. Chaque poste est chiffré au prix des fournitures, à prix forfaitaire et définitif — s'il coûte davantage, c'est pour l'artisan. Nous ne retenons que l'intérieur, la cuisine, la salle d'eau et, pour une maison, l'extérieur : c'est là que se fait la hausse de valeur que nous mesurons. Vous repartez avec le montant exact que vous aurez à payer, et l'estimation de ce qu'il vous restera à la vente — sans engagement.
Contrat de valorisation
Un seul contrat, signé par vous, l'artisan et nous, fixe le prix ferme des matériaux, le prix de mise en vente convenu et le seuil sous lequel il ne descendra pas. Vous ne versez rien à la signature : l'acompte n'est encaissable qu'après vos quatorze jours de rétractation. Le bien reste le vôtre jusqu'à la vente.
Travaux
L'artisan réalise les travaux sous sa propre responsabilité et ses propres assurances ; vous lui réglez le second acompte à la livraison des matériaux, et prononcez avec lui la réception. Pour sa main-d'œuvre, rien ne vous est demandé avant la vente. La benne, l'évacuation des déchets et l'échafaudage sont compris dans le prix ferme. Le forfait est volontairement tenu hors garantie décennale : pas de mur porteur, pas de réfection d'étanchéité, pas de lot structurel. C'est ce périmètre étroit qui tient le chantier à trois ou quatre semaines et le prix ferme au plus juste. Si votre bien appelle un lot soumis à décennale — isolation par l'extérieur, chaudière, menuiseries —, c'est possible : il fait l'objet d'un contrat séparé, directement avec l'artisan qui porte cette garantie, pour qu'elle réponde à vous.
Vente et répartition
Mise en vente au prix convenu, avec des paliers de baisse programmés si le marché tarde. Chez le notaire, trois lignes seulement : pour vous, votre prix d'avant travaux plus 25 % de la plus-value, jamais moins de deux fois vos matériaux ; puis le reste de la plus-value, à 80 % pour l'artisan et à 20 % pour nous.
Un cas réel, annonce à l'appui
Voici un bien tel qu'il se présente aujourd'hui sur le marché, avec les photos de son annonce. En face, la projection de ce que donneraient les travaux retenus par notre barème.
Ce que ça donnerait sur votre bien
Réglez les curseurs sur votre situation : surface, valeur actuelle, état du bien et prix des biens déjà rafraîchis dans votre secteur. Le prix ferme s'appuie sur notre barème de fournitures, poste par poste — c'est la seule somme que vous décaissez avant la vente. La hausse de valeur est celle que nous mesurons sur le marché pour un bien de cet état. La main-d'œuvre ne vous est jamais demandée avant la vente : elle est payée à l'artisan sur la plus-value, et seulement si le bien se vend. À la vente, vous recevez 25 % de la plus-value, et au minimum deux fois votre prix ferme : nous n'engageons une opération que si la plus-value mesurée atteint ce minimum.
Simulation indicative fondée sur notre barème de fournitures et sur la hausse de valeur mesurée au Pays basque et dans le sud des Landes. Elle ne vaut pas offre : seul un chiffrage sur place, après visite, engage un montant.
Vous payez les matériaux. À la vente, 25 % de la plus-value, avec au minimum vos matériaux remboursés deux fois.
Vous réglez les matériaux à l'artisan, au prix ferme — moitié à la commande, à la fin de votre délai de rétractation, moitié à la livraison des matériaux. C'est le seul décaissement avant la vente : ni acompte sur la main-d'œuvre, ni honoraires. À la vente, le notaire vous verse votre prix plus 25 % de la plus-value, et jamais moins de deux fois vos matériaux, sans dépasser la plus-value ; il verse le reste à l'artisan, pour 80 %, et à nous, pour 20 %. La main-d'œuvre de l'artisan et notre travail ne sont payés que par ce reste : si le bien ne se vend pas, ou se vend sans plus-value, ni l'artisan ni nous ne touchons rien.
Ce que vous risquez, écrit au contrat. Vous payez les matériaux avant la vente. Ils vous sont remboursés au moins deux fois dès que la plus-value atteint deux fois leur montant. Si la vente déçoit, votre minimum est le dernier touché : tant que la plus-value couvre vos matériaux, vous récupérez au moins votre mise. En dessous — votre valeur initiale plus vos matériaux, c'est le seuil d'équilibre —, vous ne la récupérez pas entièrement. C'est pourquoi nous n'acceptons un dossier que si la plus-value mesurée atteint deux fois vos matériaux, et pourquoi le prix de vente ne descend jamais sous ce seuil sans votre accord écrit.
| Sur un exemple | Montant |
|---|---|
| Valeur de votre bien avant travaux, net vendeur | 600 000 € |
| Vous payez les matériaux à l'artisan | |
| Prix ferme des matériaux — ce que vous payez (9 000 € à la commande, à la fin du délai de rétractation, 9 000 € à la livraison des matériaux) | 18 000 € |
| Main-d'œuvre et honoraires — rien à décaisser avant la vente | 0 € |
| Seuil d'équilibre — sous ce prix, vous ne récupérez pas vos matériaux | 618 000 € |
| Prix de vente après travaux, net vendeur | 654 000 € |
| Plus-value créée | 54 000 € |
| Votre part — votre minimum, deux fois vos matériaux : 25 % de la plus-value ne feraient que 13 500 € | 36 000 € |
| Main-d'œuvre de l'artisan — 80 % du reste de la plus-value, TVA comprise | 14 400 € |
| Notre part — 20 % du reste de la plus-value, TVA comprise | 3 600 € |
Quand la plus-value est plus forte, ce sont les 25 % qui jouent. Un bien à 400 000 €, 8 000 € de matériaux, vendu 480 000 € après travaux : la plus-value est de 80 000 €. 25 % de cette plus-value font 20 000 €, plus que deux fois vos matériaux (16 000 €) : vous recevez 20 000 €. Le notaire vous verse 420 000 € ; vos matériaux déduits, il vous reste 412 000 €, soit 12 000 € de plus que la valeur de votre bien. Le reste, 60 000 € TTC, revient pour 48 000 € à l'artisan et pour 12 000 € à nous.
Les questions que tout le monde pose
Et si le bien ne se vend pas ?
Si le bien n'a toujours pas trouvé preneur à l'échéance convenue, travaux terminés, vous ne devez rien de plus, ni à l'artisan ni à nous : ni remboursement, ni indemnité, ni rémunération. Sa part et la nôtre supposent une vente ; à défaut de vente, elles s'éteignent. Vous gardez le bien rénové et les matériaux que vous avez payés, qui sont dans votre patrimoine. Une seule réserve, écrite au contrat : si vous vendez le bien dans les dix-huit mois qui suivent l'échéance, ces parts restent dues sur cette vente — les travaux y sont pour quelque chose. Au-delà, plus rien.
Ce que vous perdez dans ce cas, c'est le prix des matériaux : vous les avez réglés et le bien ne s'est pas vendu. Ce que l'artisan et nous perdons, c'est l'intégralité de notre travail, qui ne vous a jamais été facturé. Le risque est réparti, il n'est effacé pour personne — et c'est pourquoi nous refusons les dossiers où la plus-value mesurée ne vous rendrait pas deux fois votre prix ferme.
Un bien qui ne trouve pas preneur, c'est notre étude qui était mauvaise. Nous en assumons la conséquence en renonçant à toute rémunération.
À quoi je m'engage, moi ?
À quatre choses, et rien d'autre. Payer à l'artisan le prix ferme des matériaux — moitié à la commande, à la fin de votre délai de rétractation, moitié à la livraison des matériaux. Laisser le bien en vente jusqu'à l'échéance convenue : vous ne pouvez pas le retirer avant ce terme sans notre accord écrit, et un retrait injustifié est sanctionné au contrat. Donner suite de bonne foi aux visites et aux offres conformes au prix convenu. Consentir un nantissement sur le prix de la future vente, en garantie de la part de l'artisan et de la nôtre : aucune hypothèque, aucun acte notarié, aucun frais pour vous ; il s'éteint de lui-même au paiement de ces parts, ou à l'échéance.
Passée l'échéance, vous reprenez la libre disposition de votre bien : vous pouvez le retirer, l'habiter, le louer. L'artisan et nous ne conservons qu'un droit à nos parts si une vente intervient dans les dix-huit mois qui suivent.
Et si le prix de vente déçoit ?
Tant que ce sont vos 25 % qui jouent — quand la plus-value dépasse huit fois vos matériaux —, la baisse se partage comme la plus-value : un quart sur votre part, trois quarts sur le reste — celui de l'artisan et le nôtre. Dès que votre minimum joue, c'est ce reste seul qui baisse : la vôtre — deux fois vos matériaux — ne diminue que lorsque la plus-value passe sous ce montant. La baisse a une limite écrite au contrat, le seuil d'équilibre — votre valeur initiale plus vos matériaux. À ce prix, vous récupérez exactement votre mise, et ni l'artisan ni nous ne touchons rien. En dessous, vous ne récupérez pas tous vos matériaux : le contrat interdit d'y descendre sans votre accord écrit, précédé du chiffrage de ce que vous perdriez (articles 11.3 et 14.4). Nous préférons vous le dire ici plutôt que vous le laisser découvrir.
Le bien devient-il votre propriété ?
Non. Vous restez propriétaire jusqu'à la vente. Nous ne faisons pas d'achat-revente : nous vous mettons en relation avec l'artisan qui réalise les travaux, dont vous payez les matériaux ; lui et nous ne sommes rémunérés que sur la valeur créée, au moment de l'acte.
Pourquoi est-ce moins cher qu'un devis classique ?
Parce que la main-d'œuvre ne vous est pas demandée avant la vente : l'artisan accepte de l'attendre, et elle lui est payée par le notaire, sur la plus-value. Avant la vente, vous ne payez que les matériaux — peinture, sol, sanitaires — au prix ferme, arrêté poste par poste sur notre barème de fournitures. C'est ce poste-là, et lui seul, que vous réglez.
La benne, l'évacuation des déchets et l'échafaudage sont compris dans le prix ferme, sans supplément ; l'outillage et l'assurance du chantier sont à la charge de l'artisan et ne vous sont pas refacturés. Aucun frais de financement, aucun frais de dossier, aucune commission : le contrat les exclut expressément. L'artisan et nous ne sommes rémunérés que sur la valeur créée à la revente, jamais sur le chantier.
Ce que cela veut dire concrètement : là où une entreprise vous facturerait les matériaux plus la main-d'œuvre plus sa marge, vous ne réglez que le premier des trois. Le reste, l'artisan et nous ne le touchons que si la revente crée de la valeur.
Quels travaux, exactement ?
Des postes à fort effet sur le prix perçu et à faible coût matériaux : peinture, sols, façades de cuisine, plan de travail, sanitaires, luminaires, home-staging et, pour une maison, façade, toiture, abords et terrasse. L'ouverture d'une cuisine et les travaux énergétiques — combles, vitrages, régulation du chauffage — ne font pas partie du forfait : l'état que nous mesurons sur les photos, et donc la hausse de valeur retenue, ne les prend pas en compte. En revanche, les lots relevant de la garantie décennale — isolation par l'extérieur, chaudière, remplacement complet des menuiseries — ne relèvent pas de notre forfait. Ils restent possibles : ils font l'objet d'un contrat signé directement avec l'artisan qui porte la décennale, pour qu'elle réponde à vous.
Si votre bien en demande — une réfection de couverture, une étanchéité, une extension —, rien ne l'interdit : ces travaux font l'objet d'un contrat séparé, signé directement avec l'artisan, sous sa propre garantie décennale et à ses propres conditions : il reste en dehors de notre contrat.
Et l'impôt sur la plus-value ?
Pour votre résidence principale, la plus-value est en principe exonérée. Sinon, elle peut être imposée, et la prise en compte des factures de l'artisan dans votre prix d'acquisition n'est pas acquise. Avant de signer, nous vous recommandons de consulter votre conseil, notaire ou avocat : nous ne donnons aucun conseil fiscal et ne garantissons aucun traitement fiscal.
Combien de temps ça prend ?
Le chantier se compte en semaines, pas en mois — c'est la raison même du périmètre restreint. La durée totale dépend ensuite du délai de vente, encadré par le prix convenu et les paliers de baisse programmés.
Ce que ça change pour votre mandat, et pour vos honoraires.
L'artisan que nous choisissons remet le bien en état sans que votre vendeur ait à décaisser, avant la vente, autre chose que le prix ferme des matériaux. À la vente, il reçoit 25 % de la plus-value, avec au minimum ses matériaux remboursés deux fois. Le reste de la plus-value rémunère l'artisan, pour 80 %, et nous, pour 20 %, chez le notaire, uniquement si le bien se vend. Vos honoraires ne sont pas touchés : ils restent ceux de votre mandat, et se calculent sur un prix plus élevé.
* Le vendeur règle à l'artisan le prix ferme des matériaux — moitié à la commande, à la fin de son délai de rétractation, moitié à la livraison des matériaux ; les factures de l'artisan sont établies à son nom. À la vente, il reçoit en plus de son prix 25 % de la plus-value, et jamais moins de deux fois ce prix ferme ; nous refusons le dossier si la plus-value mesurée n'atteint pas ce minimum. Si le bien reste invendu, il ne doit rien de plus et garde le bien rénové ; l'artisan et nous perdons notre travail. Nos parts restent dues s'il vend dans les dix-huit mois suivant l'échéance.
Vos honoraires montent avec le prix
C'est la question que les agents nous posent en premier, autant y répondre en tête.
- Le bien se vend rénové, donc plus cher. Vos honoraires étant un pourcentage du prix de vente, ils progressent dans la même proportion.
- Et ils ne sont pas entamés : toute la répartition se calcule sur le prix net vendeur, hors frais de notaire et hors commissions et honoraires d'agence.
- Ils n'entrent donc pas dans le reste partagé entre l'artisan et nous : nous ne sommes payés que sur la plus-value, après la part du vendeur — 25 %, avec au minimum ses matériaux remboursés deux fois.
- Le contrat prévoit une obligation de mise en vente et des paliers de prix programmés : le dossier ne s'endort pas.
- Décoté pour des raisons cosmétiques, pas structurelles
- Un marché local lisible, avec des ventes comparables récentes
- Un vendeur décidé, capable de régler les matériaux — mais pas un devis d'entreprise complet
- Une plus-value d'au moins deux fois les matériaux, pour que votre vendeur les récupère au moins deux fois
Votre mandat n'est pas touché — et vous le signez
La deuxième question qui vient. La plupart des biens que nous reprenons sont déjà en vente, sous mandat. Nous n'y touchons pas, et c'est écrit.
- Un acte d'intervention d'une page, annexé au contrat. Vous ne devenez pas partie aux clauses financières entre le propriétaire, l'artisan et nous : vous en prenez acte, rien de plus.
- Vous consentez aux travaux pendant votre mandat, et vous acceptez le prix de mise en vente et les paliers programmés — que vous régularisez par avenant, comme d'habitude.
- Après réception, vous actualisez l'annonce : photos, descriptif, et le DPE si les travaux l'ont modifié.
- Nous ne prenons aucun mandat, ne cherchons pas d'acquéreur, ne négocions pas la vente et ne percevons aucune commission d'agence. Nous ne sommes pas un concurrent.
- Aucun lien d'affaires entre nous : pas d'apport, pas de rétrocession, pas de commission dans un sens ni dans l'autre. C'est une stipulation essentielle du contrat.
- Nous nous interdisons tout acte tendant à détourner le bien de votre mandat ou à en provoquer la résiliation.
- Chez le notaire, vos honoraires sont prélevés en premier, selon votre mandat. Notre part se calcule sur ce qui reste, et ne les entame jamais.
Si vous ne souhaitez pas signer cet acte, le contrat le prévoit : la mise en vente ne démarre qu'à l'expiration de votre mandat, ou le dossier s'arrête. Nous ne mettrons jamais votre vendeur en contradiction avec ses engagements envers vous.
Un dossier pris, un dossier refusé
Nous répondons vite, y compris pour dire non. Voici les deux réponses types, sur deux annonces réelles de votre secteur.
Comment on travaille ensemble
Vous nous signalez le bien
L'annonce suffit pour un premier avis : surface, prix, photos, DPE, commune. Pas besoin d'avoir déjà convaincu votre vendeur.
Réponse chiffrée, ou refus argumenté
Nous vous rendons les postes retenus, le prix ferme et le prix cible après travaux. Si le dossier ne passe pas notre seuil, vous le savez tout de suite.
Présentation au vendeur
Vous disposez d'un argument concret : des travaux réalisés sans un euro de main-d'œuvre à avancer, un prix ferme connu d'avance et un prix de mise en vente convenu. Nous intervenons à vos côtés si vous le souhaitez.
Chantier puis mise en vente
L'artisan réalise les travaux, sous sa propre responsabilité et ses assurances, dans le cadre du contrat signé avec votre vendeur ; vous reprenez la commercialisation sur un bien rénové et photographiable. Sa part et la nôtre se règlent chez le notaire, sans toucher à vos honoraires.
Ce que nous ne faisons pas
Autant poser les limites tout de suite : elles expliquent pourquoi le modèle tient.
Pas d'achat-revente
Nous n'achetons pas le bien. Votre vendeur reste propriétaire jusqu'à l'acte, et vous gardez la relation commerciale.
Pas de gros œuvre
Les lots relevant de la garantie décennale sont exclus par défaut : pas de mur porteur, pas de réfection d'étanchéité, pas de structure. S'ils sont nécessaires, ils font l'objet d'un contrat direct entre votre vendeur et l'artisan, en dehors du nôtre.
Pas de dossier tiède
Deux planchers, et nous refusons s'ils ne sont pas franchis : votre vendeur doit récupérer au moins deux fois ses matériaux, et le reste de la plus-value doit rémunérer correctement l'artisan. Mieux vaut un non rapide qu'un chantier qui ne rapporte rien à personne.
Voyons ce que votre bien peut devenir.
Une visite suffit. Nous repartons avec les photos, et vous recevez la projection de vos pièces, le détail des travaux et le montant exact des matériaux — sans engagement.
Ni le numéro ni l'adresse ne sont écrits dans la page : ils se reconstituent au clic, donc uniquement pour un visiteur, jamais pour un robot publicitaire.